Trois dériveurs de poche à moins de 5 000 euros

Maverick : 3 390 euros

Petit dériveur solitaire de 3,35 mètres et seulement 43 kilos, cet engin ludique dispose de boudins qui peuvent être rétirés pour le transformer en planche à voile ou en paddle. Facile à manier, le Maverick et sa voile de 5m2 offrent de bonnes sensations de glisse dès que le vent se lève. Construit en Grande-Bretagne, il est livré avec une voile standard de 5m² non lattée  au tarif de 3 390 euros, incluant coque, gréement, voile, safran, dérive et les boudins. Plusieurs options sont proposées pour le transformer en SUP ou windsurf.

Constructeur : Maverick World (Grande-Bretagne)

Axé vers la famille et le plaisir, le Tribord 5S est stable et facile à utiliser.

Tribord 5S : 2 500 euros

Nouveauté de l’année, ce modèle gonflable signé Decathlon se distingue de ses concurrents via un prix compétitif. Son look est un peu basique mais son encombrement est réduit, ce qui le rend facilement transportable. Souhaitant attirer même les néophytes, le 5S se veut simple et didactique : sa grand-voile s?enroule pour passer de 5.7 à 3m² et tient sans trembler les 16 n?uds de vent pour lequel il est homologué.

Constructeur : Decathlon Tribord (France).

Le Topaz Uno est un dériveur performant qui se veut un concurrent du Laser Pico.

Topaz Uno : 4 050 euros

Un ton au dessus mais facile à barrer, l’Uno est un dériveur britannique de 3,86 mètres avec un cockpit bien ouvert, une carène stable et une bôme haute. La plaque de dérive protège le puits en cas de choc et le système de safran relevable protège la lame des impacts. Enfin, une version « Uno Plus » du dériveur Topaz permet à un enfant d’apprendre la voile en toute sécurité.

Constructeur : Topper Sailboats (Grande-Bretagne).